consommations problématiques et addictions

Connaissez-vous la différence ?

Le mot « addiction  » fait peur car il est lié au fait de se reconnaitre dépendant à quelque chose .

Les consommations problématiques précèdent l’addiction , un peu comme le feu orange et le feu rouge, il suffit de peu pour passer de l’un à l’autre.

La régularité, « la chronicité » des consommations doit vous alerter

Quelque soit le produit : alcool, drogues, tabac, café, sucre, sport, jeux, écran, achat/shopping quand il n’est plus possible de passer une journée sans y avoir recours , on est dans l’addiction.

Et si vous faisiez le test d’essayer de ne pas en consommer pendant un jour pour savoir ce qu’il en est pour vous?

Bien souvent nos addictions les plus profondes sont dissimulées dans notre quotidien, elles font partie de nos habitudes de vie. SI vous finissez par craquer à la fin de la journée , vous êtes bien dans l’addiction.

Toutefois, une petite nuance à apporter, pour certaines substances comme par exemple le café, il est possible de « contourner » le test de un jour, juste les personnes « accro » au café vont compensées avec une ou des boissons énergisantes ou des sodas. On peut tromper le corps pour notamment éviter de se confronter à la réalité.

Etre dépendant ne veut pas dire qu’on est faible mais qu’on appris à gérer de la mauvaise manière ses émotions, ses inconforts, ses angoisses, les difficultés auxquelles on doit faire face au quotidien.

Se l’avouer à soi même est la première étape, c’est franchir la barrière de son propre regard.

La deuxième étape est d’en faire quelque chose pour ne pas rester dans la « contemplation », passif et repartir dans le déni.

Si vous avez pu vous avouer que vous êtes dépendant , vous êtes bien plus fort que vous ne le pensez car cette étape est primordiale et par conséquent , elle n’est pas facile.

Changer de comportement sans entrer « en guerre » avec soi

Pour sortir des consommations problématiques ou de l’addiction il est nécessaire de faire différemment, d’apprendre à modifier son comportement. C’est à mon sens , plus facile avec un coach ou un thérapeute car il va pouvoir vous « guider  » dans cet apprentissage, vous conseiller et vous soutenir.

Savoir identifier vos difficultés, les situations qui vont vous mettre en fragilité mais ne pas perdre de vu ce qui vous motive pour sortir de ce comportement : reprendre votre vie en main, améliorer votre santé, un projet important que vous avez envie de réaliser, sauver votre couple…

Qu’est-ce qui est le plus important pour vous? Qu’est ce qui peut vous permettre de dépasser votre douleur ?

Apprendre ou réapprendre à vous regarder avec bienveillance et considération

Beaucoup de personnes qui sont dans la dépendance se jugent avec sévérité et se dévalorisent , entretenant avec elle même un rapport de force et si vous appreniez à vous regarder différemment pour agir autrement, envers vous même, et les autres ; qu’est ce que cela changerait d’après vous ?

Ou est la frontière entre consommation plaisir, consommation problématique et addiction

Ou posez-vous la limite ?

A quoi vous servent vos consommations ?

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