Cultiver sa sécurité intérieure

Le duo sécurité/insécurité nous montre que quand le sentiment d’insécurité est grand , il est nécessaire de travailler sur sa sécurité intérieure pour diminuer le sentiment d’insécurité et les angoisses qu’il va faire émerger afin de retrouver un équilibre.

Quand on n’ a pas bénéficié d’un environnement suffisamment sécurisant pour intégrer un sentiment de sécurité interne ou qu’un évènement l’a fortement fragilisé, il est nécessaire de construire ou de reconstruire cette sécurité pas à pas.

Renforcer sa sécurité interne

Plus on va se positionner , plus on va exercer notre pouvoir de choisir pour soi, de se responsabiliser en conscience et plus cela va nous permettre de renforcer cette sécurité interne. Cela pousse à s’interroger sur ce qu’on a besoin, sur ce que l’on va prioriser afin de faire le meilleur choix possible pour soi, en fonction de l’instant T et des contraintes du moment .

Il s’agit d’un mouvement interne de soi à soi qui pousse à s’écouter différemment et permet de reprendre contact avec ses besoins profonds, en dehors du filtre de l’égo. Cela permet au fil des décisions prises de clarifier ses besoins, ce qui peut « retenir » de faire tel ou tel choix et qu’elles sont vos priorités du moment. C’est aussi faire face à la culpabilité, au doute, à la remise en question de faire un choix plutôt qu’un autre, à l’imperfection de nos décisions, en se confrontant à cela on apprend à guérir ce qui était souffrant et, à dépasser ce qui pouvait , à un moment donné , plonger dans l’angoisse voire même, être paralysant.

Le choix quel qu’il soit permet de se dire voici ce que je croit juste et bon pour moi aujourd’hui et je le choisis.

L’une des motivations qui revient souvent comme motif de consultation d’un coach ou d’un thérapeute, c’est la difficulté de faire un choix par rapport à une situation donnée donc la peur de faire « le mauvais choix » . Lorsqu’on a une sécurité interne suffisamment forte, le fait de choisir n’est pas ou plus anxiogène et n’y a pas d’inquiétude de se tromper . Par conséquent, cette anxiété/angoisse révèle une fragilité, liée à notre vécu et la nécessité de la travailler, pour que le fait de décider, de se positionner soit le plus paisible possible , en accord avec qui vous êtes et ce que vous voulez véritablement.

Le professionnel n’est pas là pour choisir à votre place mais pour vous permettre de faire émerger votre capacité à choisir de façon sereine, le choix ne devient pas une mise en danger mais une affirmation de son pouvoir personnel qui conforte votre capacité d’analyse et vous permet d’affirmer ce qui est bon pour vous. Il n’y a que vous qui pouvez savoir ce qui est bon pour vous.

Décider vous permet de voir au delà de vos peurs et de votre système défensif

C’est un acte de guérison en soi . Chaque fois que vous l’exercer vous renforcer notamment votre confiance en vous.

Chaque fois que vous décidez vous activez votre pouvoir personnel. Vous êtes acteur de votre vie et de ce que vous voulez vivre.

Il n’y a pas de petite décision.

Ne pas choisir est aussi faire un choix en quelque sorte, on décide d’être passif, on laisse alors les autres choisir et l’on « subit » ce que cela va engendrer puisqu’on ne s’est pas positionner, qu’on n’a pas exprimer ce que l’on voulait. Il n’y a donc pas l’exercice de son pouvoir personnel puisque le « non-choix » est lié à la peur , en agissant ainsi on l’enracine puisqu’on l’a nourri.

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