quelle est mon attente (réelle) envers l’autre?

Alors même que « l’autre » n’a rien proposé et n’a peut être rien fait pour « activer » cela chez nous et, sans qu’on ait formulé au préalable une demande, on peut tout de même se retrouver dans l’attente de recevoir quelque chose de l’autre , comme si un mécanisme « interne « se déclenchait.

Pourquoi êtes vous dans cette attente vis à vis de l’autre?

Qu’avez-vous envie de recevoir? Un peu d’attention, de considération, de la validation, voire de l’amour …?

Quand il y a trop d’attente, non satisfaites, cela peut même évoluer vers une forme de dépendance à l’autre …ce qui montre qu’il y a un déséquilibre, au niveau du donner /recevoir . Et si on explorait cela …

L’attente est liée au manque déjà vécu

Cela pose la question de votre relation au manque / à l’absence (de recevoir): qu’avez-vous expérimenté dans votre enfance ? Dans votre relation avec vos parents ? Dans votre famille?

Avez-vous connu le manque d’attention, de stimulations, de valorisation, d’argent…?

Y a-t-il un schéma que vous répétez? Et si oui, qu’ avez-vous compris de cette répétition? Car si cela continue à se répéter c’est qu’il vous manque une dimension, pour vous en défaire.

Lorsqu’on attend de l’autre qu’il vienne combler un vide par des attentions , des paroles , de la tendresse , c’est souvent le signe que l’on n’a pas reçu mais c’est aussi révélateur de ce qu’on ne sait toujours pas se l’apporter.

On peut aussi attendre de l’autre qu’il nous sécurise , qu’il s’occupe de nous et parfois même qu’il nous répare… Mais est-ce juste pour autant?

Votre attente est-elle démesurée? ou légitime?

Est-ce juste pour l’autre de faire peser ce poids sur lui?

Est-ce que vous accepteriez consciemment de répondre aux besoins de quelqu’un d’autre?

Avez-vous déjà remarqué que lorsqu’on est bien avec soi on est moins dans l’attente?

Que se passe-t-il quand l’attente est trop importante et qu’elle rejoins l’impatience de recevoir peut être pour s’apaiser ou quelque soit la raison?

On peut en arriver à une sur sollicitation pour obtenir ce que l’on souhaite, on vient bousculer l’autre pour mettre fin au système d’attente, à la peur de ne pas recevoir, à la souffrance que cela peut générer, comme si c’était à l’autre de venir réparer, combler, apaiser…

Et si vous appreniez à identifier ce schéma et à vous prendre en charge grâce à un accompagnement adapté?

Lorsque l’autre est passif voire qu’il a du mal donner cela peut renforcer l’attente

Un peu comme si la blessure initiale se renforçait à votre détriment.

Plus on est dans le vide , plus l’envie que l’attente prenne fin s’active donc on devient à l’affut « d’une miette ». Cela devient un cercle vicieux qui s’auto-alimente et pour y mettre fin cela nécessite un travail thérapeutique avec un coach ou un thérapeute.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut